Falafels, pitas... Saul's maîtrise les classiques du Levant

“Et un de plus ! Ces concepts israélo-méditerranéo-levantin sont désormais légion sur la place parisienne (Miznon, Mulko, Shouk...). Dans ce mouchoir de poche aux briques apparentes et au comptoir en bois, on remet un coup de fourchette dans les grands classiques du Levant : falafels, chou-fleur grillé, pitas garnies, tout y est. Vérifions s'ils maîtrisent les poivrons comme des patrons avec la shakshuka (8 €) maison en guise de témoin. 

Servie encore brûlante en sortie de four dans un poêlon en fonte, les tomates et poivrons sont bien mijotés et ont tout même gardé de leur mâche, le tout enrobé - comme le veut la tradition - par deux oeufs aux plats recouverts de cébettes : à vous réjouir un Tonton du Bled. Ça biche pour les sabich : ces sandwichs israéliens sont ici de bonne facture. Un pain pita façonné sur place, des aubergines fondantes, du chou rouge, et des petits falafels hypra-croustillants chatouillés par une pâte de piment rouge. Un bon 'dwich même si un peu plus de sauce tahini eût été appréciable. Saul's récite une une jolie partition sans jouer la comédie niveau prix : autant en emporte levant.”

L’Express

 

Restaurant : Saul’s et les plaisirs de l’Orient

Cette nouvelle cantine à Paris propose une cuisine orientale avec falafels, aubergine brûlée et « poke Saul ». Sur place ou à emporter, à prix mini, environ 15 euros. Un régal.
Vous êtes cet homme toujours souriant, à la voix haut perchée, en quête d’un peu plus de lumière. Vous n’êtes pas une star, non. Vous aimez juste ce qui est joyeux. C’est pourquoi vous avez vos habitudes chez Saul’s. A peine franchi le seuil de cette cantine inspirée du livre-phénomène Jérusalem, dans lequel le chef Yotam Ottolenghi explore les saveurs de sa ville natale, le patron vient vous serrer la main….”

Le MONDE

 

 

Saul’s

"Si vous êtes sur le point de breaking-bader au pied de la Butte, mieux vaut appeler Saul. En l’occurrence David Azoulay, fondateur de Pizza di Loretta, qui ouvre, en face de son ancien bar à merguez et pastrami, un fringant corner à bowls et pitas – pierres grattées, cuisine ouverte, mange-debout. Où pinsonner un joli frichti maison, comme ce midi-là : Poke Saul’s (un poil chiche) contenant quatre falafels bien chargés en herbes, une demi-patate douce rôtie, de l’ananas frais et des graines de grenade ; beau morceau de paleron cuit à basse température sur un lit de sauce tahini, oignons frits et cébette hachée ; et chakchouka de compète où rayonne un œuf en majesté. Avant une bonne quenelle de mousse au chocolat et une excellente challah perdue couvrant une bonne couche de marmelade maison ananas-gingembre. Autre délit d’initié : les pitas, garnies de chou-fleur rôti, de falafels, d’aubergines et d’œufs façon « sabich » ou de démentiel pastrami "

Le Fooding

 

Saul's, du ciel bleu dans l'assiette

“C'EST NOUVEAU - Le vent chaud venu du Proche-Orient continue de souffler sur la capitale avec cette guérite moyen-orientale hyperactive à servir chakchouka langoureuse et falafel maison bombesque.

Genre: ces jours-ci, loin des soleils qui l'inspirent, une guérite moyen-orientale, hyperactive à rouler falafel, levantiner les appétits de bols en Pyrex et glisser un petit ciel bleu à nos midis sous la pluie."

LE FIGARO SCOPE